Regard approfondi sur le programmeur sauvage

Avant-propos :
Aucun programmeur n’a été maltraité lors de la confection de cet article qui d’ailleurs ne se veut qu’un simple clin d’oeil. A prendre avec un grain de sel!
Le programmeur sauvage déteste développer des interfaces utilisateurs. En effet, il préfère de loin la vraie programmation, celle qu’il trouve difficile et représentant un défi pour lui. Comme il le dit si bien : “Au diable les gens qui utiliseront mon application, moi je veux juste programmer!” Pour lui, une bonne application est une application qui fonctionne et qui est performante. Si les clients ont de la difficulté à l’utiliser, c’est uniquement parce qu’ils ne connaissent pas l’informatique et non parce que ses interfaces sont incompréhensibles! Une bonne formation les ramenera sur le droit chemin…
Pour lui, l’optimisation de code est sa priorité #1. D’ailleurs l’autre jour, le joyeux programmeur à votre droite a amélioré une requête de 15 millisecondes! Il était très fier et il s’en est vanté pendant plusieurs jours à tous ses amis programmeurs. Bon, c’est sûr que ses clients n’ont pas remarqué la différence mais lui il le sait et il juge que ce fut 21 heures très bien investies. De toute façon, ses clients ne connaissent pas l’informatique alors ils ne peuvent pas comprendre.
Le programmeur sauvage aime bien rire des gens qui ne connaissent pas l’informatique comme lui. Le joyeux luron à votre droite a d’ailleurs bien rit récemment. Imaginez-vous qu’un de ses clients ne savait pas comment il fallait faire pour faire disparaître les logiciels qui sont en mémoire dans le systray! Mais il y a pire : le client ne savait pas c’était quoi le systray! Le programmeur sauvage était stupéfait et n’a pu faire autrement qu’insulter le client en riant de son rire d’intello dénotant un certain complexe de supériorité.
Côté alimentaire, le programmeur est friand de McDonald, PFK et autres mets qui s’ingèrent rapidement de sorte qu’il puisse être en mesure de faire de la vraie programmation sans interruption.
[…] Mais je résiste à la voie facile. J’essaie de ne pas perdre les pédales, d’être indulgent. Devant une personne non-technologique en problème, mon naturel me ferait rire de mon rire d’intello qui dénote un grave complexe de supériorité et expliquer froidement pourquoi ça marche comme ça. Leur montrer rapidement l’incompréhensible suite de cliques qu’il doit faire pour se sortir de leur problème. Et si c’était moi qui se trompais? […]
[…] Non, vous n’êtes pas nuls! Si vous avez de la difficulté à comprendre, c’est parce que le logiciel ou l’application Web que vous utilisez est complexe ou mal expliquée. N’ayez pas honte si vous n’arrivez pas à vos fins dans un logiciel / application Web. Demandez de vous faire expliquer par quelqu’un de plus techologique que vous et n’hésitez à lui faire part de ce que vous avez du mal à comprendre ou à utiliser. S’il rit de vous, demandez à quelqu’un d’autre de plus compréhensible. […]
[…] n’afficherait pas d’icône dans le systray (le systray, c’est une affaire de programmeur sauvage seulement) […]
Il ne faudrait surtout pas oublier les barres mars et le pepsi!
[…] programmeur sauvage aime dire que les gens sont stupides. Il est à l’épicerie et la caissière est prise avec […]